Roberto de Zerbi n’a jamais caché que l’un des moteurs de son arrivée à l’OM était de vivre la chaleur et l’ambiance du Stade Vélodrome. Il est aussi un amoureux de Marseille.
Roberto de Zerbi tombé amoureux de Marseille
Roberto de Zerbi a évoqué son amour pour la ville de Marseille qu’il connaissait déjà avant son arrivée à l’OM : « Marseille est un lieu unique. Je suis tombé amoureux de Marseille à travers un de mes coachs à Milan. Il m’avait dit de regarder Chris Waddle qui jouait à mon poste… L’autre chose qui me fascine avec Marseille, c’est toute la narration autour : la ville la plus multiculturelle d’Europe, une ville avec des problèmes sociaux aussi. Le chômage, la corruption, la délinquance… » a-t-il expliqué.
La chaleur du stade, la beauté de Marseille
Dans cet entretien accordé à la chaine italienne SuperNova, Roberto de Zerbi assume cet amour de la ville phocéenne et de son club, l’OM : « Je suis amoureux de cette ville parce qu’elle est paradoxale sur de nombreux points. Mais elle te donne surtout des choses que les villes normales ne te donnent pas : la chaleur du stade, le folklore et la beauté de la ville… » a-t-il ajouté.
Les supporters, moteur et frein de l’OM
Et de conclure ensuite sur le Vélodrome et les supporters de l’OM qui jouent un rôle important auprès de leur équipe : « Les supporters ? Ça peut être le frein et le moteur de ta saison. Au début de la saison, le Vélodrome était un frein pour beaucoup de joueurs. Nous gagnions à l’extérieur et galérions à la maison… Nous avons ensuite fait un ritiro. Nous avons parlé de Marseille, de nous, du Vélodrome, de ceux qui le remplissent… Quand vous parvenez à vous connecter avec le public, vous portez tout le poids du lien. Nous avons été la meilleure équipe à domicile sur la phase retour. C’est une satisfaction » a-t-il conclu.










