À la veille du choc de Ligue 1 contre Lille, l’entraîneur de l’Olympique de Marseille, Roberto De Zerbi, a abordé en conférence de presse l’épineuse question de la pression et de son avenir au club. L’Italien, qui se dit à l’aise dans le « brouhaha » marseillais, a affiché une ambition claire : marquer l’histoire du club par sa longévité. De Zerbi confie vouloir s’inscrire dans la durée : « Je me vois toujours à long terme ici, j’aimerais dépasser les trois ans, être l’un des entraîneurs qui a connu la plus grande longévité à l’OM. » Un souhait assorti d’une mise en garde sibylline aux détracteurs.
« Je ne suis pas bête » : la réponse aux critiques
Serein malgré le match nul frustrant concédé contre Toulouse (2-2), De Zerbi a dénoncé les critiques qu’il juge malhonnêtes. Il affirme être capable de faire la part des choses entre la pression légitime et les attaques personnelles :
« Je sais que beaucoup de critiques sont faites de mauvaise foi, certains sont supporters du PSG, d’autres ont de mauvaises intentions. Je ne suis pas bête. » a-t-il déclaré rapporte La Provence.
Il a rappelé que la déception née du match contre Toulouse, concédée sur un « but assez moche », ne doit pas effacer tout le travail positif effectué par l’équipe, invitant les joueurs à faire preuve de « caractère » pour ne pas se laisser submerger par les émotions négatives.
Une ambition à long terme, sous conditions
L’ancien technicien de Brighton insiste sur le « privilège » de travailler à Marseille, malgré les attentes « parfois démesurées ». S’il affiche sa volonté de rester durablement, il pose clairement ses conditions, s’adressant aux dirigeants :
« J’aimerais rester ici longtemps, si tout le monde est content. Le club, les dirigeants. »
De Zerbi est également confiant dans le potentiel de son effectif pour cette saison, laissant aux observateurs le soin d’interpréter le niveau d’ambition : « Cette saison, on a l’équipe pour tout faire. Tout, c’est à vous de définir ce mot. »










