À trois jours de recevoir l’Olympique de Marseille en Ligue des Champions, l’Union Saint-Gilloise affiche une confiance teintée de prudence. Après un match nul accroché face à La Gantoise (1-1), le leader du championnat belge se tourne désormais vers le rendez-vous européen. L’entraîneur saint-gillois, David Hubert, s’attend à un défi de taille face aux Olympiens : « On a vraiment tout donné pour revenir, on est fatigué. Maintenant, il va vite falloir récupérer car une grosse bataille physique nous attend contre Marseille. »
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Un parfum de Marseille à Bruxelles
L’attente est immense dans les travées du stade belge, où l’OM reste une référence absolue. Pour les supporters locaux, ce duel dépasse le cadre sportif : « L’OM, ça parle à tous les Bruxellois. C’est le plus grand club de France », confiait Olivier, un habitué, soulignant que l’énergie des fans sera au rendez-vous. Malgré un match poussif en championnat, le mot d’ordre est clair : « Soyez sûrs, on sera à 100% face à l’OM ! »
Toutefois, une certaine crainte du niveau de la Ligue 1 persiste chez certains « vieux de la vieille », redoutant la puissance de l’effectif de Roberto De Zerbi :
« On a déjà six points en C1, c’est déjà inespéré. Les Marseillais sont une référence, ça va être un calvaire pour nous. » (La Provence)
Une stabilité à l’anglaise comme atout
Malgré la « valse des coaches » habituelle, l’Union Saint-Gilloise s’appuie sur une structure solide héritée de ses propriétaires britanniques (également à la tête de Brighton). Cette philosophie de club permet à David Hubert de travailler dans la continuité :
« La direction impose un staff, un système et une philosophie. C’est pour cela que l’édifice n’est pas ébranlé quand il y a du changement. »
Bien que secret sur ses plans tactiques, le technicien belge assure que l’analyse des forces marseillaises est déjà terminée. L’OM est prévenu : il tombera sur un collectif rodé et prêt à livrer un combat de tous les instants.









