C’est un moment marquant dans la carrière de Lucas Chevalier. À 24 ans, le portier du Paris Saint-Germain va connaître sa toute première sélection avec l’équipe de France, ce dimanche en Azerbaïdjan (18h). Malgré les très bons résultats du PSG en championnat et en Ligue des champions, l’ancien Lillois, devenu le troisième gardien le plus cher du monde (55 millions d’euros), est pointé du doigt pour ses performances jugées peu rassurantes. Cette grande première internationale, permise par le turnover de Didier Deschamps après la qualification assurée des Bleus, pourrait être le catalyseur nécessaire pour relancer son intégration à Paris.
De l’ombre à la lumière
Le sélectionneur national va opérer un large turnover pour le dernier match des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, l’occasion de récompenser Lucas Chevalier, dont le travail et la rigueur sont salués à Clairefontaine depuis sa première convocation en novembre 2024.
???? L’impact psychologique de la première sélection
L’ancien international et gardien Benoît Costil, invité de l’Intégrale Foot sur RMC, a insisté sur l’importance de ce moment pour le joueur du PSG :
- Statut : « La première sélection, elle est toujours hyper importante, on s’en souvient toute sa vie. » Costil a souligné qu’à partir de dimanche, Chevalier sera « vraiment international » officiellement.
- Regard extérieur : Selon Costil, le regard des gens devient « différent » et « un peu plus critique » après la première sélection.
❓ Des débuts mitigés à Paris
Malgré le succès de son club, Chevalier peine à confirmer les attentes suscitées par son transfert record. Ses performances sont jugées peu rassurantes, notamment lors du dernier match contre Lyon (3-2).
- Attentes : Costil rappelle que Chevalier est arrivé au PSG, un club d’un « autre standing », où « il sait qu’il est attendu ». Il a aussi noté que, à part Keylor Navas et Sirigu (à une autre époque), les gardiens ont souvent eu des débuts compliqués à Paris.
- Patience demandée : Costil trouve les critiques « un peu dures » et estime que le portier est encore dans une « phase d’apprentissage, qui peut s’accélérer à la suite de cette sélection. »
???? Le soutien des coéquipiers
Pour sa première, Lucas Chevalier pourra compter sur le soutien du groupe. Costil se souvient de sa seule et unique sélection en 2016 :
- Leçon d’Evra : Patrice Evra, qui ne jouait pas ce jour-là, l’avait rassuré en lui disant : « Je ne suis pas sur le terrain mais depuis le banc de touche, je suis avec toi. »
- Un coup de pouce : Costil s’attend à ce que les joueurs qui seront sur le terrain en Azerbaïdjan aient un « petit supplément d’âme pour venir l’aider et que sa première sélection soit réussie ».










