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Franck Haise (Nice) : « L’électrochoc, je l’ai déjà proposé, je ne vais pas me proposer toutes les semaines »

Franck Haise

La fracture est totale à l’OGC Nice. Après une semaine sous haute tension marquée par l’agression de plusieurs joueurs, les Aiglons ont sombré face à Angers (0-1) dans une Allianz Riviera hostile et désertée. Malgré cette septième défaite consécutive, une première historique depuis 2013, l’entraîneur Franck Haise se retrouve dans une position paradoxale. S’il affirme avoir déjà mis son poste dans la balance, il a été conforté par son président, Fabrice Bocquet. Haise a tenu à clarifier sa situation : « L’électrochoc, je l’ai déjà proposé. Je ne vais pas me proposer toutes les semaines. On a besoin de tout le monde dans le même sens. »

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« Une équipe avec beaucoup de doutes »

Sur le terrain, l’hommage des joueurs à leurs coéquipiers blessés (Boga et Moffi), arborant leurs noms sur tous les maillots, n’a pas suffi à masquer la faillite technique. Franck Haise a décrit un groupe meurtri par le contexte pesant et le rejet d’une partie du public :

« On a vu une équipe avec beaucoup de doutes. La première période était difficile. Quand vous avez une grande partie du public contre vous, c’est forcément plus compliqué. » (RMC Sport)

L’entraîneur du Gym a néanmoins salué le « courage » de ses joueurs, qui ont fini la rencontre par un échange solidaire dans le rond central pour tenter de préserver l’unité du vestiaire.

Le soutien ferme mais exigeant de Fabrice Bocquet

Malgré la dynamique catastrophique, le départ du technicien normand n’est pas à l’ordre du jour. Fabrice Bocquet a écarté tout limogeage en zone mixte, tout en appelant à une fin des polémiques médiatiques :

« La question du limogeage de Franck Haise ne se pose pas. Il faut faire le dos rond et arrêter de s’exprimer dans tous les sens. »

Le président niçois reconnaît toutefois que l’insatisfaction des supporters va au-delà des récents incidents et que le club paie des performances insuffisantes depuis trop longtemps : « Si on en est arrivé là, le mécontentement, on le sentait depuis un moment. » Pour la direction d’Ineos, l’heure est au travail pour sauver l’essentiel et éviter une glissade plus grave au classement (Nice est 12e).

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