Le verdict est tombé pour la première partie de saison de l’Olympique de Marseille. Après un succès au forceps contre Monaco (1-0), Roberto De Zerbi a dressé un bilan sans filtre, entre admiration pour le « Ballon d’Or » Mason Greenwood et frustration pour les points gâchés en route.
Un potentiel « Ballon d’Or » nommé Mason Greenwood
Roberto De Zerbi n’a pas pesé ses mots en conférence de presse au moment d’évoquer son attaquant anglais. Pour le technicien italien, Mason Greenwood n’est pas qu’un simple renfort : c’est un talent générationnel. « Je le vois comme un Ballon d’Or », a-t-il affirmé rapporte La Provence, subjugué par le génie de son joueur, auteur de 14 buts cette saison. L’entraîneur a notamment été bluffé par son inspiration contre l’Union Saint-Gilloise, comparant ses appuis à ceux de Didier Drogba. Mais cette louange s’accompagne d’une exigence extrême : l’Italien veut voir Greenwood devenir un leader plus constant dans la conservation du ballon.
Le regret des points « jetés » et le chantier de janvier
Malgré une 3e place sur le podium de Ligue 1 avec 32 points et un parcours solide en Ligue des Champions (9 points), « Roby » reste sur sa faim. Il pointe du doigt le retard à l’allumage d’août et les jokers grillés contre Angers ou Toulouse. Pour franchir un palier, De Zerbi annonce un mois de janvier dantesque avec dix matchs en 35 jours. L’objectif est clair : « mettre le turbo ». Le coach attend avec impatience le retour des cadres blessés (Gouiri, Medina, Traoré) pour pouvoir enfin faire tourner et maintenir une intensité maximale sur tous les tableaux.
L’Analyse de la Rédaction : Pourquoi ce discours est stratégique
En se disant « pas satisfait à 100% », De Zerbi utilise une technique de management classique mais risquée : il refuse le confort du podium pour maintenir son groupe sous pression. Cette sortie médiatique sert aussi de message à sa direction pour le mercato d’hiver : l’effectif actuel, bien que performant grâce à ses individualités (Greenwood, Rulli, Hojbjerg), manque encore de la profondeur nécessaire pour assumer la philosophie de jeu italienne sur la durée. Si l’OM veut réellement titiller le PSG et Lens, il devra transformer ses éclairs de génie individuels en une machine collective plus « propre » dans ses sorties de balle.
Selon vous, l’OM peut-il tenir ce rythme effréné en janvier sans recrues supplémentaires au milieu de terrain ?
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