Franck McCourt, le propriétaire de l’OM, avait véritablement envisagé de vendre le club phocéen il y a trois ans. Notamment en raison des pertes financières chroniques de l’institution marseillaise.
Franck McCourt en avait marre de remettre au pot
Alors que l’OM va retrouver la Ligue des Champions la saison prochaine, c’est toujours Franck McCourt qui en est le propriétaire. Mais cela aurait pu changer. On apprend que l’homme d’affaires américain avait sérieusement envisagé de se retirer et de mettre le club en vente. Car il était lassé de devoir remettre chaque année encore un peu plus d’argent pour combler les déficit : « L’OM n’a pas la culture du business de développement. Dès qu’un euro tombe dans les caisses, il est réinvesti dans les transferts de joueurs. En fait, le club vit presque à crédit toute la saison, jusqu’au chèque de fin d’année du propriétaire», déplore un ancien haut dirigeant auprès du magazine Capital.
Franck McCourt ok avec un pool d’investisseurs saoudiens
Et c’est donc en 2022 que Franck McCourt déçu de son investissement voulait s’en séparer. Lors d’un déplacement à Rotterdam pour un match de Ligue Europa de l’OM, lors d’un diner, il a confié sa lassitude et prévenu qu’il était en discussions avancées avec un pool saoudien. «C’est la première fois qu’il en parlait. Et il a été cash sur le sujet», nous confie un participant. Les deux parties ne trouveront finalement pas d’accord financier précise le magazine économique.
470 millions d’euros pour combler les déficits successifs
Au total, celui qui rêvait de bâtir un grand projet immobilier autour du Stade Vélodrome, aura comblé les déficits pour un montant total de 470 millions d’euros environ depuis son rachat du club phocéen en 2016. Jusqu’à quand ? Est-ce que cet article d’un magazine sérieux va relancer les rumeurs de vente de l’OM ? « Jusqu’en 2022, Frank y a cru. Il espérait pouvoir se refaire financièrement avec ce projet. Quand il est arrivé, il disait : «Je vais rénover Marseille comme on a rénové Boston.» Il a compris bien tardivement que ça ne marcherait pas. «Depuis, le club est un peu un sparadrap pour lui», conclut l’un de ses anciens très proches collaborateurs










