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Trophée des champions : « Une férocité absolue », le coup de pression de De Zerbi avant le Classique

Roberto de Zerbi, l'entraineur de l'OM

À la veille de défier le Paris Saint-Germain pour le premier titre de l’année 2026, Roberto De Zerbi n’a pas utilisé de détour. Marqué par la défaite apathique contre Nantes (0-2), l’entraîneur italien de l’OM réclame une métamorphose mentale de ses joueurs ce jeudi au Koweït.

« Arrivés vidés contre Nantes »

Roberto De Zerbi a tranché dans le vif pour expliquer le dernier revers des siens. Sans langue de bois, le Lombard a décrit un groupe sans ressort : « Le match contre Nantes a été un des plus mauvais, mais aussi un des plus faciles à analyser. Les joueurs sont arrivés vidés, ça n’allait pas tactiquement ni techniquement. » a-t-il déclaré rapporte RMC Sport. Pour le technicien, inutile de polémiquer : la réponse doit être immédiate et brutale sur le terrain. Face au grand rival parisien, il exige un match d’une « intensité et d’une férocité absolue ».

« Avec mes joueurs, je vais jusqu’à la mort »

Malgré ce passage à vide, « RDZ » conserve une confiance totale en ses hommes, tout en leur rappelant les exigences du football moderne. « En 2026, on ne peut pas jouer sans énergie. Si tu as la motivation haute, l’écart de valeur entre les joueurs se réduit », a-t-il martelé. Son plan pour renverser le PSG ? Un alliage subtil entre la « faim » de victoire et le « sang-froid » nécessaire pour bien utiliser le ballon.

L’Analyse de la Rédaction : Un OM entre doutes et absences

Si De Zerbi affiche une détermination de fer, il doit composer avec un effectif amputé de pièces importantes. L’absence de Nayef Aguerd (toujours à la CAN avec le Maroc) et les suspensions d’Arthur Vermeeren et Bilal Nadir forcent le coach à bricoler son milieu et sa défense. Ce Trophée des champions est plus qu’un simple titre délocalisé : c’est un test de caractère. Après avoir battu le PSG en septembre dernier (1-0), l’OM sait qu’il peut le faire, mais sans la « férocité » réclamée par son chef d’orchestre, la mission au Koweït s’annonce périlleuse.


Le message musclé de De Zerbi suffira-t-il à réveiller des Olympiens apparus « vidés » physiquement il y a seulement quatre jours ?

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