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Mbemba sur son départ de l’OM : « J’ai subi une année de torture morale, j’ai beaucoup souffert »

Chancel Mbemba, défenseur de l'OM

Les retrouvailles s’annoncent glaciales entre l’Olympique de Marseille et son ancien défenseur, Chancel Mbemba, à l’occasion du match de Ligue 1 contre le LOSC ce vendredi. Écarté du groupe la saison dernière après un bras de fer avec la direction marseillaise, le Congolais a enfin brisé le silence sur cette période de mise à l’écart forcée. Au micro de Canal + le week-end dernier, le nouveau joueur du Losc a qualifié sans détour cette situation de : « J’ai subi une année de torture morale. J’ai souffert, j’ai beaucoup souffert. » Une déclaration qui donne le ton avant ce duel très attendu.

La « torture morale » et le bras de fer contractuel

L’histoire entre l‘OM et Mbemba, démarrée sous de bons auspices (il fut même capitaine sous Igor Tudor), s’est terminée dans une confusion totale. La direction aurait souhaité voir le joueur partir un an avant la fin de son contrat, arguant d’un accord oral en cas de non-qualification en Ligue des champions, ce que le joueur a refusé.

Face à la volonté de Mbemba de respecter son contrat jusqu’à son terme (juin 2025), la direction marseillaise l’a mis à l’écart, une situation que le joueur estime avoir gérée avec professionnalisme : il est resté « irréprochable à l’entraînement » et a conservé sa place en sélection rapporte La Provence.

La ligne dure du club sur les « règles »

Cette gestion par la mise au ban s’est transformée en « question de principe » pour le club. Medhi Benatia, directeur du football, avait d’ailleurs campé sur une ligne ferme à l’époque, affirmant que les règles devaient être appliquées :

« C’est une question d’exemple ! Et c’est aussi un message envoyé pour les autres. (…) On connaît les règles, on va les appliquer. »

Malgré ce discours, les tensions ont dégénéré, allant jusqu’à une altercation début août avec Ali Zarrak, bras droit de Benatia. Finalement parti libre au LOSC en septembre, Mbemba vient clore ce chapitre douloureux avec ces mots cinglants sur la « torture morale » subie, transformant son retour au Vélodrome en un match à haute tension émotionnelle.

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