Malgré une défaite cinglante contre Lille, qualifiée de « sans doute notre plus mauvais match depuis que je suis à l’OM », l’entraîneur Roberto De Zerbi n’a pas le temps de s’apitoyer. À la veille du match crucial de Ligue des Champions contre l’Union Saint-Gilloise, le technicien italien met en avant l’importance de ce rendez-vous européen pour relancer la machine marseillaise. Le mot d’ordre est clair : « On n’a pas le temps de se morfondre, on a déjà la tête au match de demain face à l’Union. Ce sera une rencontre très importante, l’occasion d’oublier Lille. »
10 % de réduction sur ta coque de téléphone aux couleurs de ton club favori avec le code 1050
L’Union, un adversaire « athlétique » et bien organisé
Roberto De Zerbi se montre très élogieux envers son prochain adversaire en Ligue des Champions, insistant sur le niveau du leader belge et la qualité de son staff : « L’Union a gagné le championnat, c’est une belle équipe avec un très grand entraîneur. »
Le coach olympien a par ailleurs abordé la question de la « multipropriété » (l’USG partage ses actionnaires avec Brighton) sans y voir un obstacle : « C’est comme ça, c’est le football moderne. Beaucoup le font, y compris en France avec Chelsea et Strasbourg. » Il a confirmé avoir préparé spécifiquement son équipe pour répondre au défi physique des Belges, notamment sur coups de pied arrêtés :
« L’Union a des joueurs de grande taille et un gardien immense. On cherche des solutions, on essaie toujours de s’adapter et de faire au mieux. » (Le Phocéen)
Le défi de la constance et l’énergie mentale
Interrogé sur les difficultés de l’OM à enchaîner les matchs de haut niveau, De Zerbi a pointé la fatigue mentale liée au rythme effréné des compétitions :
« Ce n’est pas facile de changer de compétition et de rythme. Il faut faire attention à l’énergie mentale. Jouer tous les trois jours, c’est difficile, mais c’est le défi que nous devons relever. »
L’entraîneur regrette le manque de constance sur la durée des matchs, malgré des prestations références contre le PSG, Lens ou Newcastle. Il souligne l’absence d’un véritable numéro 10 (Traore et Gouiri) qui oblige le staff à s’adapter et à alterner entre défense à quatre ou à cinq pour trouver l’équilibre idéal.









