Deux ans après avoir rejoint Al-Ittihad, Karim Benzema dresse un bilan très positif de son aventure en Arabie saoudite. L’attaquant français, qui a retrouvé de « très, très bonnes sensations » après une première saison jugée « très moyenne », insiste sur le caractère global de son engagement. Pour lui, le projet ne se limite pas au terrain, mais vise au développement général du football saoudien, dont il défend le niveau avec conviction : « C’est super simple : je pense que, en trois ans, le football a déjà beaucoup évolué ici. Ce n’est pas au niveau de l’Europe, mais ce n’est pas loin. »
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Un rôle au-delà du terrain
Karim Benzema a rappelé qu’il était venu en Arabie saoudite pour participer au développement du football. Il utilise son expérience européenne pour guider les jeunes joueurs saoudiens :
« Je n’ai pas signé que pour jouer au foot. Mon rôle, ce n’est pas que celui-là. C’est aussi développer le pays, aider les jeunes joueurs saoudiens ici. Leur montrer ce qu’on peut faire, ce qui se fait en Europe. » (L’Equipe)
L’ancien Lyonnais a reconnu un « changement radical » et un besoin de « recommencer à zéro » à son arrivée, mais son travail et sa mentalité l’ont aidé à progresser rapidement.
Une ligue plus physique et plus rapide
Concernant la légitimité de la Saudi Pro League (SPL), Benzema réfute l’idée que le niveau soit faible. Il cite les performances d’Al-Hilal contre le Real Madrid et Manchester City pour étayer son propos :
« Une équipe européenne qui joue contre une bonne équipe saoudienne, elle ne va pas mettre 5-0. C’est du rêve ça, on ne joue pas à la PlayStation. »
L’intensité est en hausse, notamment grâce à l’arrivée d’entraîneurs européens (comme Sergio Conceiçao à Al-Ittihad) qui ont introduit des méthodes de travail physique plus rigoureuses, preuve que la SPL monte en puissance « petit à petit ».










