Inscrit désormais sur la liste des transferts de l’OM, Adrien Rabiot ne comprends pas la décision du club marseillais. Et son entourage non plus. Celui-ci contre-attaque.
Ecarté officiellement par l’OM en raison d’une bagarre avec Jonathan Rowe, Adrien Rabiot a été placé sur la liste des transferts. Une décision jugée incompréhensible pour l’avocat du joueur : « C’est une décision très surprenante, incompréhensible. Adrien est ultra impliqué dans le projet OM depuis maintenant un an. Il y a neuf jours dans La Provence, il a répété se sentir super bien à Marseille, il y a ses marques, ses dirigeants le soutenaient. Il est très attaché à l’OM, a insisté Me Romuald Palao.
Adrien Rabiot est « tombé de l’armoire »
L’homme de loi reconnait que le joueur a été plus que surpris par cette décision rapide de l’OM à son égard : « Après les faits de vendredi, tout le monde est parti en week-end. Adrien pensait que l’on serait passé à autre chose lundi, pour la reprise de l’entraînement, le regard tourné vers le Paris FC. Alors oui, on est tombé de l’armoire en apprenant cela » ajoute-t-il.
Une histoire montée de toutes pièces pour se séparer d’Adrien Rabiot
Et de conclure ensuite sur le fait qu’il semble que l’OM profite de la situation pour se séparer d’un joueur qui trainait des pieds pour prolonger son contrat qui se termine dans moins d’un an : « On était sur une situation tendue, où il n’y avait pas qu’Adrien et Jonathan Rowe qui ont des échanges musclés. C’est toujours la même chose, des histoires de vestiaire qui doivent rester dans le vestiaire. Ce n’est pas normal que ça en sorte, a-t-il pesté, alors que les journalistes présents vendredi dernier sur place n’ont même pas eu besoin de tendre l’oreille pour entendre les querelles des Olympiens. Je pense que les jours et semaines qui viennent vont apporter des éléments concrets. On a des doutes sur la communication du club, ses motivations. Quand le club a expliqué que le joueur a changé son comportement depuis le stage aux Pays-Bas, c’est complètement faux. On a l’impression qu’une histoire est un peu montée en épingle« .










