Accueil / Actu foot / Vincent Moscato sur l’OM : « La ville est tout en dingueries », mais l’équipe « a une faiblesse mentale qui suinte »

Vincent Moscato sur l’OM : « La ville est tout en dingueries », mais l’équipe « a une faiblesse mentale qui suinte »

Vincent Moscato sur RMC

À l’occasion du délocalisement de son émission à Marseille, Vincent Moscato s’est confié sur son lien passionnel avec la cité phocéenne, qu’il admire pour son « effervescence » et ses « dingueries ». Cependant, l’ancien rugbyman a développé une analyse critique sur l’impact de cette culture de l’excès sur le club olympien. Pour lui, cette absence de « juste milieu » est un avantage unique mais aussi un fardeau psychologique qui se répercute sur les résultats de l’OM : « Demander à un Marseillais de ne pas s’enflammer dans le positif ou le négatif, c’est impossible. […] Cette outrance te pousse à la paranoïa, à l’impression que tout le monde t’en veut. »

10 % de réduction sur ta coque de téléphone aux couleurs de ton club favori avec le code 1050

L’OM, « l’élève turbulent » incapable d’enchaîner

Moscato établit un parallèle entre le caractère de la ville et celui du club. Si la qualité de l’effectif est indéniable, il pointe une carence dans la préparation mentale des joueurs, incapable de supporter la pression de l’environnement :

« Il y a une faiblesse mentale qui suinte chez cette équipe. Ils sont bons de temps en temps mais il y a de grosses irrégularités qui découlent d’une préparation mentale qui, à mon sens, n’est pas au niveau. » (La Provence)

Selon lui, la crainte affichée par l’OM avant d’affronter des équipes modestes en Coupe d’Europe (il s’étonne ironiquement qu’on puisse avoir peur d’aller à « Saint-Gilles ») est le signe que « l’édifice est trop fragile pour ce que doit représenter Marseille ».

Le besoin d’une direction adaptée

L’ancien international suggère que la solution à l’irrégularité ne réside pas dans la simple nomination d’un entraîneur voulant « révolutionner le foot » et choisir ses joueurs. Il faudrait plutôt une direction capable de recruter des « mecs qui sont faits pour l’OM dans la dimension psychologique » et un coach prêt à s’adapter à cette culture unique. Moscato, qui se sent « chez lui » à Marseille, voit cette culture méditerranéenne comme une force et une faiblesse qui ne permettront jamais le juste milieu.

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *