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Rivère (ex-Nice) après les violences : « Ce qui s’est passé ne correspond ni à l’image du club, ni à l’esprit qui l’a toujours porté »

Jean-Pierre Rivère, le président de l'OGC Nice

Les violences qui ont émaillé le retour des joueurs de l’OGC Nice après la défaite à Lorient ont suscité une vive émotion chez l’ancien président du club, Jean-Pierre Rivère. Dirigeant des Aiglons pendant quatorze ans, Rivère a exprimé son soutien aux victimes et a appelé l’institution à retrouver son chemin. Auprès de Nice-Matin, il a condamné sans réserve les agressions subies par Jérémie Boga et Terem Moffi : « Il ne sert à rien de les minimiser: ce qui s’est passé ne correspond ni à l’image du club, ni à l’esprit qui l’a toujours porté. » Il demande désormais à toutes les parties de retrouver « l’unité » et la « lucidité ».

L’appel à l’unité après des actes inacceptables

Jean-Pierre Rivère, qui a quitté la présidence de l’OGC Nice l’été dernier, a été directement touché par les événements survenus dimanche soir. Il rappelle que la protection et l’image du club sont l’affaire de tous, soulignant la double responsabilité :

« Le respect des joueurs envers les supporters est essentiel. Le respect des supporters envers les joueurs l’est tout autant. Et la responsabilité de protéger l’institution appartient à tous ceux qui l’aiment. »

Les faits, rapportés par RMC Sport, sont graves : près de 400 supporters étaient devant le centre d’entraînement et les joueurs ciblés (Moffi et Boga, placés en arrêt de travail et ayant porté plainte) ont subi des coups et des crachats.

La confiance dans le rétablissement du dialogue

S’il dénonce la gravité des incidents, Rivère, désormais engagé en politique aux côtés d’Éric Ciotti, se veut confiant dans la capacité de l’institution à gérer la crise. Il apporte son soutien à l’équipe dirigeante en place, désormais menée par Fabrice Bocquet :

« Je fais confiance à celles et ceux qui, au sein de l’institution, travaillent aujourd’hui à rétablir le dialogue et à ramener l’unité. »

L’appel à la « lucidité » et au « calme » de l’ancien président intervient après d’autres réactions de personnalités comme la Ministre des Sports et Daniel Riolo, qui tous condamnent la violence tout en pointant le malaise profond qui règne au sein du club.

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